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Ce livre explique clairement les concepts clés du management biologique, que « la crise » aujourd’hui met en relief ; l’école de Palo Alto des années 50, la cybernétique, des acquis de l’éthnologie, de la physique et biologie modernes, du management ont permis de façonner depuis plus de 60 ans une approche de l’entreprise et un mode d’intervention « biologique ». Les auteurs donnent des exemples d’intervention en entreprises et montrent avec pédagogie comment les concepts se déclinent dans l’action sur le terrain. J’ai trouvé très bien les pages sur l’entreprise apprenante. « L’entreprise, c’est la vie » dit un slogan d’un mouvement national d’entreprises !
Bruno Pages Administrateur trésorier de SOL France

J'ai pris un grand plaisir à lire votre livre “le management biologique”. J’ai particulièrement apprécié la combinaison de pragmatisme et d’humanisme qui apparaît à chaque page, dans les explications et les exemples concrets. Si cette combinaison est aussi naturelle, fluide, puissante à l’écrit, peut-on supposer, biologiquement parlant, qu’elle l’est sacrément dans votre pratique !? Je crois que oui ! Chapeau et merci !
Jean-Maurice Vergnaud Consultant en management

La première impression est la curiosité que j’ai eu à lire sur le sujet du management biologique, ce dont nous avons si souvent parlé lors de nos échanges professionnels. Je mesure ce que cela a dû représenter comme travail et je dois dire que, ici, cette approche prend vraiment tout son sens. Plus profondément, il se dégage progressivement du livre deux choses que je n’avais pas reliées entre elles avant : la confiance à avoir en une démarche qui consiste à installer le désordre pour mieux construire en commun. C’est toute la notion de lâcher prise qui prend corps dans ce livre. Et l’importance de la notion « d’espace entre les hommes », espace qui se met à exister à part entière. Il nous amène alors naturellement à comprendre la nécessité d’investir cet espace. Finalement, je trouve que le livre, traitant a priori d’une méthode de management, parle en fait de la vie.
Sabine Fauquez Directrice de la Direction des Consommateurs de Veolia Eau

Thank you again for giving me Le Management Biologique! Although slow reading, but very good practice, I realized quickly that Pascal, Jacques and I enjoy similar management theories. It is a treat to read how they have applied Open Space Technology and systems theory -- I hope I get to cross paths with these wise men some day.
I was very impressed by your leadership of the Quantel boat during the regatta (cf Sur le même bateau mais pas en galère !) . I valued your modeling of respectful leadership. By honoring everyone’s innate wish to be independent and successful, I enjoyed reading how you allow sub-teams to form and find their own rhythm. I want to remember how you focused on providing valuable information (ground rules, how the boat and a regatta works, etc.) so the team’s collective intelligence could find the best solution.
Also, that you all focused on learning and not only “proving” something I’m sure made the whole experience fulfilling for all involved. May we each continue to support group learning and excellence as a goal in whatever team we support! I am inspired.
I was fascinated how you were able to create a common language within a team. I notice that there is an assumption that across teams we ascribe the same meaning to a word just because we both use it. The word “laser” may mean something different to me than to a laser engineer for example. However, I will often assume that we both place the same meaning on the word. I appreciated how you focused on assuring that the common language was in line with a common vision. So much of my conflict transformation work focuses on finding common language as it is a source of many disputes!! Next time you are in town, I’ll look forward to learning more about how you approached this challenge!
Deidre Combs Management Consultant

Je tenais à vous féliciter, Pascal et Jacques, pour votre livre que j'ai parcouru avec attention cet été, et que je recommande dès que j'en ai l'occasion. J'espère qu'il a le succès qu'il mérite.
Béatrice Collet HR Director - France, Spain, Portugal Smiths Medical International

Beaucoup se sont contentés de mettre la vie à la périphérie de l'Entreprise ; il est effectivement possible de se préoccuper du vivant à la marge de son travail. Le vivant se trouve alors relégué dans un coin de sa vie privée ou dans la commande épisodique d'activités conviviales et ludiques lors de séminaires annuels. Ne nous étonnons pas alors de voir la vie prendre sa revanche et ceci à tous les niveaux: Aussi bien dans la souffrance psychique individuelle, dans les dysfonctionnements des équipes et dans les conséquences de notre inconscience planétaire sur l'écosystème.
Plus que jamais la révolution à laquelle nous sommes appelés consiste à transformer le travail et à mettre l'humanité au coeur de nos Entreprises. Nous n'avons plus le luxe de cette dissociation qui nous a amené à croire que d'un côté il y avait l'entreprise visant le résultat financier et de l'autre, ceux qui réparent les conséquences d'une telle posture, que d'un côté il y a le travail productif et de l'autre l'épanouissement intégral des humains et des relations.
Le livre de Pascal Gayet et Jacques Grizeaud, en prônant un "management biologique ", est un pas en faveur d'un ré-équilibrage urgent.
Pierre Goirand Accompagnateur de transformations Architecte de rencontres en intelligence collective

Le management biologique est un ouvrage relativement court et dense, produit de deux consultants. Derrière le titre assez énigmatique de management biologique, se développe une remarquable adaptation de la réflexion moderne des sciences du vivant, à l’organisation de l’entreprise. Mais l’entreprise chez nos deux auteurs est, d’abord et avant tout, une collectivité d’hommes qui ont pour objectif de développer l’entreprise mais également et peut-être surtout de se développer eux-mêmes. La philosophie sous-jacente est à la fois lisible et très novatrice puisqu’il ne s’agit pas moins que de redonner du sens au travail et donc du sens à l’organisation de l’entreprise. C’est assez à contre-courant de la réflexion des économistes actuelle qui, à la suite de Coase et Williamson, ont donné comme principale justification à l’existence de l’entreprise le fait que le marché interne, c’est-à-dire celui qui permet aux différentes étapes de production de livrer les produits était plus efficace que le marché externe. Mais dès que cela n’est plus le cas, on imagine la floraison de petites entreprises en relation les unes avec les autres. Les règles de l’efficacité des transactions, la faiblesse des coûts de transaction, dirait Williamson, déterminent le périmètre de l’entreprise. Et il faut dire que la période de crise dans laquelle nous rentrons aura vraisemblablement pour effet de renforcer ce courant même si les forces de solidarité auront elles-mêmes tendance à se développer. Il n’empêche, pour nos deux auteurs, l’entreprise est un système vivant et donc ils ont l’ambition d’appliquer des travaux de recherche de l’école de Palo Alto à un management qui s’appuie sur des concepts très novateurs, la communication sans paradoxe, le décadrage, la structure apprenante, le cycle biologique d’une équipe, l’entreprise polycellulaires, le leader biologique… Je ne vais pas vous développer tout ce qui fait la trame intellectuelle de ce livre mais simplement souligner, qu’à travers une présentation particulièrement claire pour une matière qui est loin d’être simple, le vrai talent est d’avoir montré, par de nombreux exemples, que cette théorie était parfaitement applicable. Faut-il encore croire à l’entreprise humaine et, au fond, surtout à l’homme.
Jean-Hervé Lorenzi Président du cercle des économistes

J'ai trouvé votre livre clair, structuré, plein de sensibilité aux dimensions humaines avec les composantes émotionnelles et subjectives que cela implique, à votre image : faire réfléchir et travailler les gens ensemble pour leur épanouissement car la richesse de l'entreprise est vue comme une résultante de cette recherche d'harmonie. Vous devez avoir du boulot avec le nombre important de managers dont l'ego est le principal moteur et l'asservissement de l'entourage la principale motivation quand ce n'est pas le simple matérialisme sonnant et trébuchant des dirigeants comme des employés au delà de toute morale. Mais on voit votre cheminement qui me fait penser à Sun Tse lorsqu'il dit : "Sois comme la rivière qui chemine entre tous les obstacles mais qui arrive toujours à son but". Il me semble par ailleurs que vous vous êtes retenu, j'y ai vu en creux comme de la matière pour un tome 2...
François Avon Président de StonCor Europe

A LIRE : une interview de Pascal Gayet au sujet de ce livre http://lecercleduleadership.net/interview-pascal-gayet-livre-management-biologique/
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